Si le rôle de la mer est de faire des vagues, Kim Yeon Su

plume_or_miniplume_or_miniplume_noire_miniplume_noire_miniplume_noire_mini

L’histoire d’une jeune américaine adoptée en Corée lorsqu’elle était enfant et qui retourne au pays du matin calme pour enquêter sur ses origines. En soit le pitch m’intéressait mais je n’ai pas accroché (long triste, et pas si bien écrit que ça) et je n’ai franchement pas compris la fin (j’assume parce que d’après internet je ne suis pas la seule).

Mémoires d’une dame de cour dans la Cité Interdite, Jin Yi

plume_or_miniplume_or_miniplume_noire_miniplume_noire_miniplume_noire_mini

Après avoir lu Mémoires d’un eunuque dans la cité interdite je m’attendais à un deuxième moment magique en lisant les mémoires d’une dame de cours. Malheureusement, là où les mémoires d’un eunuque sont romancés et pleines de rebondissements, les mémoires d’une dame de cours sont plus un témoignage direct, ce qui donne beaucoup moins de rythme au récit. Qui plus est l’ouvrage est un peu court et je connaissais la plupart des anecdotes grâce aux mémoires d’un eunuque.

Le Sang n’oublie jamais, Lucie Pierrat-Pajot

plume_or_miniplume_or_miniplume_noire_miniplume_noire_miniplume_noire_mini

Pour clore mon cycle des lectures jeunesses de l’été je me suis plongée dans le premier tomes de la série Les Mystères de Larispem. Malheureusement je n’ai pas vraiment accroché, en particulier avec les personnages que j’ai trouvé assez antipathiques. L’univers général basé sur une uchronie est intéressant mais peut-être pas assez étendu et on a vite le sentiment que l’auteur insiste sur les mêmes détails, créant une grande redondance et indirectement des longueurs.

Le Tour du monde du roi Zibeline, Jean-Christophe Rufin

plume_or_miniplume_or_miniplume_noire_miniplume_noire_miniplume_noire_mini

Ce récit de voyage à deux voix n’est pas la plus grande réussite de Rufin. L’auteur raconte un voyage trop long, en trop peu de page. Le fait que deux personnages racontent ce périple autour du monde le rend encore plus long et casse le rythme du récit. C’est comme si on se contentait de survoler les faits, il est difficile de se laisser immerger dans l’histoire. Pourtant l’aventure est belle et elle pourrait être vraiment prenante !