Petit Pays, Gaël Faye

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Quelle claque ! C’est l’histoire, raconté par lui même, de Gabriel, petit garçon né au Burundi et qui va assister au début de la guerre civile dans son pays. L’auteur réussit la prouesse d’écrire ce livre du point de vue de l’enfant, sans pour autant utiliser un vocabulaire pauvre et une écriture simpliste. Le résultat est immersif et très émouvant.

Le Petit Joueur d’échecs, Yoko Ogawa

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Quand j’ai découvert la vie du petit joueur d’échecs en lisant cet ouvrage, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un film de Miyazaki dans la tête. Pour moi, tous les personnages se dessinaient dans mon esprit comme ceux d’un film d’animation. Peut-être était-ce parce qu’aucun d’eux ne porte de nom dans le livre. Malgré cette bizarrerie, l’écriture est simple, naturelle et l’histoire poétique du petit joueur d’échec se lit sans le moindre effort.

Bronze et Tournesol, Cao Wenxuan

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Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi j’ai adoré ce livre. Il ne se passe pas grand chose dans la vie de Bronze et Tournesol, deux enfants d’un village chinois qui grandissent dans la pauvreté mais au sein d’une famille aimante. L’écriture est poétique et les descriptions font voyager, j’imagine que la formule a fonctionné sur moi.